Introduction

Ce document est la synthèse d'un ensemble de réflexions que nous avons menées pour la
compréhension du monde physique, à la lumière des connaissances acquises et intégrant les
découvertes les plus récentes . Elles sont autant de tentatives en vue de surmonter notre
malaise vis-à-vis de toutes les « étrangetés » mises à jour par les développements récents .
Il ne s'agit pas, à proprement parler, d'éléments théoriques achevés, mais plutôt d'un certain
nombre de concepts cohérents et complémentaires, visant à tendre vers une interprétation
physique (*) générale de notre Monde dans un cadre ontologique qui est en limite des
champs empirique et théorique.

Ce travail personnel est de caractère spéculatif , il doit couvrir l'ensemble des éléments
connus et peut-être aider à en découvrir de nouveaux, ce qui aurait avant tout valeur de
justification .
La meilleure validation serait, cependant, le succès de théories numériques découlant de ses
conceptions , en fait , il s'agit d'un cadre général dont chaque élément devrait être confronté
à un ensemble théorique( Mathématique) cohérent .

La lecture s'adresse, bien sur, à un public passionné comme je le suis, par les découvertes et
l'explication des choses de notre Univers Physique .
Une bonne connaissance du contenu et de l'histoire des sciences physiques est nécessaire
sans que ce soit forcément le cas pour son approfondissement mathématique ou certaines
spécialisations théoriques .
(*) Il faut entendre par là que l'ensemble des éléments connus puissent être en liaison
(même très indirecte ou complexe) avec nos observations concrètes e nos sens .
Démarche et positionnement philosophique
Le traitement d'un tel sujet peut paraître démesurément ambitieux si l'on regarde son champ
d'application .

En fait il ne s'agit que de reconsidérer, selon un point de vue cohérent, l'ensemble des
interprétations qui ont accompagné la progression de notre Connaissance dans l'histoire des
Sciences Physiques .

Il nous semble que les éléments les plus marquants de cette progression, au cours du dernier
siècle, ont été la découverte du caractère ondulatoire des particules élémentaires et
celle d'un « espace-temps » configurant l'univers .
Ces découvertes ont été à l'origine des deux grandes lignes théoriques modernes mais n'ont
pas fait, selon nous, l'objet d'interprétations physiques satisfaisantes ; ce qui est à la base de
notre réflexion .

Notre méthode est basée sur des éléments qui peuvent être empiriques, théoriques ou sous
forme de représentations imagées .
Notre démarche est basée sur l'hypothèse et le rassemblement des éléments congruents qui
la fortifient ...

L'information de base est, bien entendu, celle de la connaissance acquise par l'expérience
puisqu'il s'agit là de la nature profonde des Sciences Physiques .
Le travail s'effectue, alors, par une analyse sur des bases de logique, de cohérence et de bon
sens des équations et relations numériques vérifiées par l'expérience .

On peut en être conduit à une perspective nouvelle, que nous espérons féconde,
d'appréhension de notre Monde ..., mais il faut toujours garder à l'esprit qu'elle puisse mener
à des impasses qui pourraient d'ailleurs être dues à des méconnaissances ou des erreurs
d'interprétation , seuls les faits observés, l'expérimentation et la théorie qui en rends compte
numériquement, sont souverains, dans la mesure où ils ne contiennent pas d'éléments
trompeurs .

Il est fort probable que l'on voie, dans les propositions que nous allons faire, des éléments
communs ou des similitudes avec des théories ou positions déjà avancées; nous souhaitons
que le lecteur ne fasse pas de classement prématuré, nous n'appartenons à aucune école de
pensée particulière et l'apport scientifique éventuel de notre démarche ne peut reposer que
sur l'originalité d'ensemble des propositions, exprimées en toute liberté .
Nous l'avons dit; cette démarche s'appuie (uniquement) sur les découvertes avérées de
l'évolution des sciences physiques; celles-ci ont induit une connaissance globale que nous
estimons déficitaire par rapport à leurs conséquences opérationnelles . Nous gageons qu'un
rétablissement d'équilibre puisse être de nature à orienter un meilleur choix dans les
différentes propositions théoriques actuelles et futures , c'est là notre but .

Le guide de la présente démarche est un refus catégorique du fatalisme de l'abstraction ;
nous pensons que celle-ci peut représenter un état transitoire mais en aucun cas une
nécessité, voir un dogme incontournable comme on l'entends si souvent .

Il s'agit là d'une véritable profession de foi basée sur la conviction que l'esprit humain est
capable d 'assimiler, presque à l'infini, des concepts nouveaux pour lui et de les relier à
l'ensemble des éléments de son domaine concret .
L'homme dispose pour cela d'«outils » performants tels l'imagination, la curiosité, la
rationalité, la logique et la connaissance, intuitive ou non, des voies praticables … ceci en
plus de la maîtrise de l'outil mathématique .

Nous estimons, comme nous l'avons dit, que nos connaissances théoriques d'aujourd'hui
présentent un large déficit vis-à-vis de la Compréhension, étape nécessaire à une véritable
Connaissance .

Nombre de spécialistes de la physique quantique, par exemple, avouent qu'ils appliquent des
recettes mathématiques sans avoir réellement compris leur signification ; tout cela peut se
résumer à ce que l'on appelle « l'étrangeté quantique » où l’on trouve la superposition des
états et la non localité , par exemple .
Certains effets relativistes défient aussi l'entendement et ne peuvent se comprendre,
selon nous, que par l'intermédiaire de la conception d'un Espace Physique permettant
d'expliquer la présence de la matière ainsi que sa nature .
En fait, nous pensons que les deux grandes lignes théoriques doivent se rejoindre dans cet
effort de compréhension de la nature et ce en marge de leurs formalisations mathématiques
respectives, pour l’instant incompatibles .

L'explication de tout cela est que l'on a par trop favorisé, depuis plus d'un siècle,
l'application et l'exploitation à l'interprétation et la recherche de la connaissance.
On s'est bien souvent égaré dans le formalisme mathématique, confondant parfois l'outil et
l'objet de la recherche .

Une autre grande question, à travers laquelle transparaît cette dérive est le sempiternel débat
sur le déterminisme des choses .

Certes, le hasard pur possède une définition mathématique bien précise, mais il n'est pas
démontré qu'il existe dans la nature, malgré l'opinion d'un grand nombre de physiciens des
temps modernes .
Nous pensons que la physique est essentiellement déterministe et que le hasard, invoqué
souvent, n'est qu'une apparence derrière les très grands nombres d'événements dont font
partie des états, éventuellement « instantanés », de congruence ou de synchronisation (…),
ce qui est souvent reconnu, mais aussi et surtout notre méconnaissance des propriétés de
base de notre Univers, ce qui l'est moins .

Par contre le chaotique et l'aléa semblent omniprésents dans le monde microscopique, nous
pensons qu’il faut tendre à les placer dans un cadre déterministe malgré l'impossibilité,
provisoire ou non, d'en détailler les séquences .

Enfin , nous pensons aussi que les notions d' « infini » et de « zéro » ne peuvent avoir de
sens en Physique car, comme nous le verrons, la discontinuité peut être envisagée à des
échelles « extrêmes » ...
Idées de base

Tout d'abord, nous tenons à indiquer tout de suite ce qui nous parait être la plus grande
découverte de ces dernières décennies, à savoir le fait que « l'Espace Vide » n'est pas vide et
possède des propriétés Physiques .
L'Espace mathématique d'Albert Einstein est ainsi devenu la réalité d'un Espace Physique .

On commet bien souvent une erreur de langage en confondant les notions de Vide et
d'Espace .
L'Espace peut très bien rester notre bonne vieille boite Euclidienne dont les parois
pourraient être reculées à l'infini , ce n'est pourtant pas la dénomination entendue ; nous
pensons que cela entraîne beaucoup de confusion .
En effet, l'utilisation d'un « Espace » non Euclidien, qui est un objet mathématique bien
défini , peut avoir une utilité technique dans un cadre théorique ; mais nous croyons que son
utilisation peut masquer une réalité Physique sous-jacente à l’intérieur de notre boite
Euclidienne .

Par contre le Vide, qui désigne dans le langage classique l'état d'un volume dépourvu de
toute matière et autres particules d'énergie, n'est pas vide du tout.

Ce Vide, que nous pensons être une propriété de l'Espace autant qu'un contenu, serait
constitué d'un fluide de caractère quantique (A1) . Ce fluide serait en évolution, en
mouvements et déformations permanents, il posséderait donc une « structure dynamique »
avec des propriétés géométriques et physiques (énergétiques, électriques, entropiques ...) .

Les particules, d'énergie ou de matière, dont l'évolution de la Physique nous a montré
l'existence dans une réalité microscopique, serait plus encore qu'en équilibre étroit avec ce
milieu que nous pouvons appeler « Espace Physique » .

En fait, celles-ci ne pourraient exister en dehors de ce milieu , elles échangeraient avec lui,
en permanence, des quantums unitaires (QE), nécessaires à leur existence, ces quantums
seraient, en fait, les constituants ultimes de l'Univers (Espace Physique) qui prendrait ainsi
une structure granulaire ; cet Univers serait un condensat (au sens quantique du terme) de
ces quantums .

A l'inverse, l'Espace Physique serait entièrement façonné par les particules contenues (au
présent , au passé , voir au futur) ; on peut en déduire que ce sont elles qui ont construit et
continuent à le construire, et non l'inverse .
L'espace Physique est dépendant des particules qu'il contient, ou qu'il a contenu, ou qu'il
contiendra . En fait, celles-ci en font partie et le constituent il est entièrement façonné par
ce contenu et son histoire , son évolution, aussi bien macroscopique que microscopique, est
liée à l'interaction, la création ou l'annihilation des particules qui s'y trouvent ou s'y
trouvaient, voir s’y trouveront .
Aucune parcelle d'énergie ne peut lui être soustraite ...

Nous pensons, en conséquence que notre Univers est dans un état trou noir (assimilable à la
définition actuelle que nous compléterons) depuis son origine .

Comme nous le savons, les particules (élémentaires ou non) désignent des êtres physiques
constitués par une accumulation localisée (microscopique) d'énergie, nous pensons que la
zone d'accumulation de cette énergie est de dimension microscopique, mais non nulle.

L'extension géométrique décroissante de cette zone constitue le champ propre de la
particule .

Nous proposons que cette énergie accumulée est issue des propriétés de l'Espace Physique
par l'intermédiaire d'un mécanisme de «fusion résonnante » de ses constituants .

Ce mécanisme serait engendré par un mouvement périodique microscopique et synchrone
des QE ; mouvement spécifique par rapport aux éléments de base d'un groupe de symétries
fondamentales qui est celui de notre Univers et caractéristique de la particule .

Une autre proposition que nous faisons pour les particules est que celles-ci posséderaient, en
commun avec l’Espace Physique, une extension sous forme d’ondes dépourvues d'énergie
que nous appellerons « espace de polarisation et de phase », mettant en jeu les propriétés
géométriques de l’Espace .

Il s'agit, cette fois-ci, d'un domaine macroscopique qui est aussi un élément de liaison de la
particule avec l’ensemble de l'espace physique puisqu'on aurait, ici aussi, la mise en jeu de
certaines de ses propriétés ; en fait, cet Espace de phase serait, à la fois, créé et entretenu par
l'échange quantifié entre particules et quantums d'espace (les QE) ; nous en décrirons le
mécanisme au chapitre suivant dans le cadre de la justification du champ gravitationnel .

De fait, on peut parler d'une mise en résonance de l'Espace par le mouvement
périodique interne de la particule.

Une telle influence est possible par le fait que le champ de phase (macroscopique) ne
contient pas d'énergie , il engage d'autres propriétés de l'espace physique .
De même , les particules ont d'autres caractéristiques en dehors de leur énergie interne et de
leur polarisation; citons la masse, la charge électrique , le spin ..., toutes celles-ci sont donc à
réinterpréter dans un cadre plus fondamental ; celui des propriétés de l'Espace Physique .

En fait, aucun système physique, du plus simple au plus complexe, ne peut être considéré
comme parfaitement isolé…

Notre Univers, qui est en fait l'Espace Physique, serait à la fois corps noir ( dont la
température décroit avec le temps) et trou noir (dont les dimensions augmentent avec le
temps) à toutes les époques de son histoire.

Nous employons, ici, les définitions habituelles dont nous donnerons dans les chapitres
suivants leur relations avec les idées présentées . Nous reviendrons, bien sur, sur ce point
très important .

Nous pensons aussi qu'il faut souligner l'utilisation du principe de la conservation de
l'énergie
pour l'Univers tout entier , et ce pour toutes les périodes de son histoire .

Le fluide quantique, que nous assimilons à notre Univers, est un milieu essentiellement
discontinu autorisant des relations d’ordre entre les constituants .

L’énergie élémentaire y est toujours associée à un mouvement périodique correspondant à
une «Action » constante et non cumulative de valeur unique « h » .

La conservation de cette énergie exige donc le renouvellement de l’action élémentaire à
chaque période du mouvement (A2) .

Ainsi une particule échange, à chaque cycle de son mouvement, un (ou deux) quantum
élémentaires (QE) avec l’Espace .
Ce quantum est l'entité d’énergie minimale qui peuple l’Espace Physique .

Les QE sont aussi les agents de transmission de la phase des particules à l'espace, c’est-àdire
de la résonance de l’Espace Physique avec celles-ci (...) .

Pour les particules dépourvues de masse, aucun frein n'est possible ; elles se déplacent
« librement » à une vitesse limite (c), caractéristique de la nature de l'Espace Physique qui
entraîne le caractère ondulatoire de toute forme d'énergie élémentaire .

Prenons l'exemple du photon ; celui-ci est au « centre » d'une onde permanente et évolutive
(pas de points neutres comme dans les ondes stationnaires) .

Cette onde ne contient aucune énergie, elle véhicule une alternance de phase.
Les périodes spatiales contenant l’énergie sont en tout point identiques aux autres périodes
de l’onde « vide », sauf l’amplitude qui prend des valeurs positives très supérieures .
La fonction de répartition de l'énergie est celle du champ propre de la particule .
L'énergie progresse d'une cellule à la suivante, sans aucun frein possible, par l'échange d'un
QE avec l'Espace au bénéfice de ce dernier (échange propulsif) .

Dans le cas d'une particule possédant une masse, pour la zone contenant l'énergie, il y aurait
absorption de deux QE par cycle et en sens opposé, l'onde s’en trouve réfléchie des deux
côtés et est ainsi stationnaire (échanges réflectifs ou bloquants) .

Selon cette définition ; la masse est directement une forme d'énergie puisque associée aux
ondes qui le sont par définition .

Le déplacement de la particule possédant une masse implique la progression du déphasage
des ondes dans la direction de propagation (A3).
Elle est associée à une inclinaison moyenne alternative très légère des plans de phase, ce qui
génère le groupe d'ondes de déplacement à la base de la mécanique ondulatoire (Louis De
Broglie) .

Dans les deux cas, ces ondes de phase peuvent subir des interactions « élastiques »
avec l’environnement ( diffraction , réflexion , interférences …) , elles impacteront
directement la trajectoire de la particule.
Ceci est simplement du au fait que « particule » et onde de phase sont mathématiquement
identiques quand à leur fonction de phase .
De fait, l’espace de polarisation est un ensemble de lignes (ondes) représentant la particule
et toutes ses interactions « élastiques » de courtes durées avec l’environnement (bruit
quantique) qui se ressentent au niveau de la cellule «énergétique » par un parcours
chaotique. La ligne moyenne peut ignorer cette dispersion de par la symétrie de ces
interactions .

Il y a donc, au niveau de la dimension des cellules où se trouve l'énergie, une sorte d’aléa
sur la trajectoire (l'énergie passant d'une ligne à l'autre) qui se traduit par une incertitude sur
la position qui peut être importante si l’aléa a lieu au niveau d’un changement de trajectoire .

La trajectoire de la particule serait donc une fractale possédant une périodicité liée au
déplacement constituant le « paquet d'ondes » de De Broglie (A4) .

On voit là s’ébaucher une explication du principe de superposition portant sur des états
n’engageant pas de modification d’énergie moyenne, nous y reviendrons .

En tout état de cause, la particule (ou zone de concentration de l’énergie) garde son
individualité à l’intérieur de son faisceau d’ondes (ou champ de polarisation), façonné aussi
par l’environnement, et qui est à la fois un guide et une trace de tous les événements
présents, passés ou futurs qui influent sur elle.
Ce champ de polarisation , qui est partie intégrante de cette particule intégrée à l’Espace,
traduit aussi l'ensemble de ses interactions avec l'environnement .

Revenons à notre Espace Physique ; un fluide quantique est un milieu essentiellement
discontinu autorisant des relations d’ordre entre les constituants .
Les QE qui le constituent sont, entre autre, les agents de transmission de la phase des
particules, c’est-à-dire de la résonance de l’Espace Physique avec celles-ci .
Si il n’existe, localement, aucun accord de polarisation et de phase , les QE sont dans un état
dépourvu de sollicitation et sans arrangement , que nous nommons « état Brownien » .
Dans le cas contraire, les QE constituent les transporteurs de la phase des particules ; ils se
juxtaposent en lignes d'onde , et c'est là une de leurs relations d'ordre, qui constituent le
champ de phase .

Ils assurent aussi le transfert des unités de la quantité de mouvement μ°c dont la somme
induit la force gravitationnelle , en effet :
Les particules qui ont une masse ont le pouvoir de se lier entre elles, selon les types de
liaison spécifiques pour former des ensembles qui constituent les atomes, les molécules,
puis les Masses qui s'associent en grandes formations (étoiles, planètes, nuages de gaz ... )
de l'univers .
Ces ensembles, à très grand nombre de particules absorbent , en conséquence, un très grand
nombre de QE de l'espace environnant ; cet effet est à l'origine du champ gravitationnel .

Le mécanisme est que l'absorption d'un QE par la particule crée un « trou » dans le
condensat et que celui-ci se propage en « ligne droite » correspondant à l'émission d'un
module (u°c) se déplaçant à la vitesse c ; il peut être assimilé à une particule dont le flux
induit une force attractive sur une masse voisine (voir Annexe A15) .

Cette particule, pratiquement dépourvue d'énergie, peut donc s'appeler « graviton » .

La trajectoire de ces gravitons est assujettie au gradient de concentration local du
condensat ; ce qui est à l'origine de la courbure gravitationnelle, nous y reviendrons .

Nous verrons aussi que, dans le cas des masses macroscopiques, les gravitons ne sont pas
organisés en champ de phase (...) à contrario du cas des particules « libres » .

L'énergie des QE serait extrêmement faible (…) , on peut dire aussi qu'ils
correspondent au niveau d'énergie le plus bas possible du condensat qu'est l'Univers .

Pour résumer l'ensemble de ces idées de base ; disons que notre Univers serait un Espace
Physique de type quantique, ce qui implique (entre autre) le caractère de mouvement
périodique de l'énergie, localisé ou non, et sa propagation selon des critères ondulatoires .

Le caractère quantique de l'Espace, allié à son comportement dynamique, implique une
structure discontinue conduisant au Quantum élémentaire (QE) dont notre univers serait un
condensat .

Une partie de cette énergie serait rassemblée dans des domaines microscopiques( les
particules) bien définis et associés à des mouvements périodiques caractéristiques .
Ces mouvements entraîneraient l'établissement de champs d'ondes dépourvus d'énergie, de
dimension macroscopique (champs de phase) ; définis et entretenus par l'échange permanent
de QE entre particule et espace, nécessaire à la stabilité (ou mieux l'existence) de celle-ci .

Les quantums unitaires (QE) polarisés, à l'identique des particules, établissent la figure de
phase par un effet géométrique sans (pratiquement) transfert d’énergie , on peut dire que
l’existence même d’une particule ne peut se concevoir sans sa résonance avec l’Espace
Physique, supportée par ses constituants élémentaires que sont ces quantums, en phase et
juxtaposés en lignes d'onde .

Les particules seraient donc le fait d’une vibration « interne » très localisée, en résonance
avec l’Espace Physique avoisinant .
Cette résonance serait à la base de la constitution des « ondes de matière » imaginées par
Louis De Broglie .

Il y a deux types de particules ; celles qui sont portées par une onde propagative (libre) de
masse quasi-nulle et celles dont les ondes sont stationnaires et, en conséquence, possèdent
une masse .

L'échange de QE entre particule et espace supporte aussi les transferts de modules
élémentaires de quantité de mouvement (les gravitons) qui induisent l’effet gravitationnel
dans le cas de masses macroscopiques .

Le champ d'onde , associé à une particule libre, correspond à l'organisation « en phase » des
gravitons , cette organisation disparaît dans le cas des masses macroscopiques (…) .

Le fait de parler de condensat, pour l'Univers, sous-entend un caractère coopératif entre les
QE ; ce qui est le cas pour tous les fluides quantiques .

Ce condensat posséderait des propriétés Physiques et géométriques en structure dynamique
dans un état « trou noir » (nous en donnons plus loin la définition) depuis l’origine .
Il serait particulièrement caractérisé par son énergie totale, constante absolue depuis
l’origine, indépendante du temps et des différentes transformations.
Evolution de l'Univers

Nous l’avons dit, ce sont les particules qui ont façonné (et façonnent) l’Espace Physique, et
non le contraire .

Lorsque l’on remonte le cours du temps vers « l’état initial », où l’univers était un plasma
extrêmement chaud, il devient de plus en plus petit , ce qui veut dire aussi que sa masse
diminue puisqu'il s'agit d'un trou noir.

Comme son énergie demeure constante ; il doit tendre vers un état de concentration
maximal d'une l’énergie dépourvue de masse, la seule solution est que l’on évolue vers un
milieu constitué de particules sans masse de très haute énergie .

Nos connaissances nous conduisent à penser qu’il s’agit, tout ou partie, de photons .

En reprenant le cours normal de l’évolution du temps, celui de l’écoulement ; le
« refroidissement » inéluctable des photons a suivi deux voies ; la première est la production
continue de quantums unitaires (QE), c'est-à-dire la génération de l’Espace Physique , ce
phénomène est toujours en cours, la deuxième est celle de la transformation, instantanée, en
particules massives qui a cessé peu de temps après l'origine .

La première réaction est celle de la génération des QE par le refroidissement continu des
photons initiaux et qui occupent tout l'espace , ils constituent une énergie inertielle de très
faible densité , nous en reparlerons à propos de « l'énergie noire » et de la « matière noire » .

La seconde réaction est bien connue ; un photon d'énergie suffisante peut disparaître en
créant un couple particule/antiparticule, en l'occurrence il s'agissait d'aboutir aux nucléons et
anti-nucléons, ainsi qu'aux électrons et positons, dont les masses initiales étaient très
inférieures à celles qu'ils présentent aujourd'hui . La capture continue des QE , nécessaire à
leur stabilité, augmentera progressivement leur masse .

Ces deux réactions ont induit la première phase de l’expansion tout en préservant le
caractère permanent de l’Univers qui est celui d’un trou noir (car par définition, aucune
particule ne peut s’en échapper).
L’expansion implique donc l’augmentation continuelle de la masse .

Toutes ces particules ont été créées dans un espace de temps très court ou les photons-pères
présentaient les bonnes caractéristiques .
A l'inverse des nucléons et des électrons, les anti-nucléons et les positons ont perdu leur
masse initiale en émettant leurs quantums unitaires, par réaction inverse (ce qui les
soumettait à une force de répulsion gravitationnelle) .
Ils ont donc disparus, en tant que tels, dans les tout premiers temps de la phase « plasma » .

Voilà pourquoi l’antimatière ne se rencontre pas aujourd'hui .

Différends états « Plasma chauds » se sont succédés durant une période où les photons
possédaient la quasi-totalité de l'énergie de l'Univers ; jusqu'à environ 3000 degrés ,
température correspondant à l'énergie d'ionisation de l'hydrogène .
Les photons ont alors été « libérés », ce qui, selon une hypothèse nouvelle que nous
avançons, a entraîné un changement de phase global de l'Univers ; un état de ségrégation
biphasé
succédant aux premiers plasmas .

Ce nouvel état était constitué, selon notre hypothèse, de zones (séparées) de plasma instable
(qui formeront les futures galaxies) et de zones quasi-vides, mais contenant de l'Hydrogène .
La ségrégation s'est poursuivie dans les zones de plasma pour aboutir à la formation des
étoiles, cellules d'un plasma nucléaire encore plus chaud qui généreront les noyaux
atomiques ...

Cette « condensation » de l’énergie en Masses a provoqué une agglomération des galaxies à
l’intérieur de la sphère de Schwartchilz de l’Univers, seuls les photons et particules légères
pouvant atteindre l’Horizon du trou noir Univers .

Bien qu'il ne représente plus qu'une énergie négligeable ; ce dernier mécanisme est toujours
en cours , les photons existants et créés depuis le début génèrent des QE, c’est à dire de
l'espace physique, l'ensemble des masses le consomment .

Lors de la première période, ou l'Univers était un plasma homogène qui a duré plusieurs
centaines de milliers d'années, la génération de l'espace s'est faite à partir des photons
« d'origine » .

l'Univers «galactique », interne à l’horizon de Schwartzild, a subit une décélération de
l'expansion initiale due à la génération des masses , c’est-à-dire des galaxies .
Ceci jusqu'à la création d'un nombre suffisant d'étoiles, ce qui l'a stabilisé jusqu’à une
expansion constante .
La période actuelle voit une expansion de l'espace galactique accélérée dont nous
analyserons les causes .

L’évolution de l’Univers est un transfert de l’énergie des particules initiales (photons) à une
forme très diluée qui est celle des QE plus ou moins interdépendants, ceci est réalisé par le
mécanisme d’expansion, qui a été, en partie, retardé par la création des particules massives
dues à l’électromagnétisme .
Contenu actuel de l'Univers

Au jour d'hui, la plus grande partie de l'énergie des particules est sous forme inertielle, suite
au transfert progressif des quantums élémentaires provenant des photons initiaux et autres
particules de masse faible, vers les particules massives .
Comme nous le savons , les particules ayant une masse s'unissent pour former les atomes
qui s'assemblent en molécules pour constituer la matière dite « ordinaire » .
Cette matière, chaude ou froide, a constitué, essentiellement, les étoiles qui se rassemblent
en galaxies dont l'ensemble ne constitue qu'une petite partie de l'énergie de l'Univers .

Pour ce qui est du reste ( environ 95 % de l'énergie totale) ; on peut dire que l'on est dans le
Noir ! , il nous restera à appréhender ce que sont la matière noire (25%) et surtout l'énergie
noire (70%) qui sont l'essentiel de l'énergie de l'Espace vide (A5) .

Les objets massiques, qui sont des ensembles d'un très grand nombre de particules liées,
condensent les QE dans leur voisinage en une partie inertielle et les gravitons accompagnent
les variations radiales de concentration qui constituent le champ gravitationnel .

Cette accumulation, due au cumul de l'absorption des quantums, correspond à une fonction
scalaire de la concentration des QE ; elle est représentative de l'énergie gravitationnelle , et
le flux de gravitons lui est conséquent (...) .

Le gradient de cette fonction scalaire est relié à la courbure de l'Espace qui correspond à la
trajectoire des particules dont la masse est extrêmement petite (...) .
En effet , coome nous l'avons dit, toute masse M provoque, en son voisinage, une
concentration des QE en une sorte de compaction de l'Espace , conséquence de l'émission
constante de gravitons (qui sont des trous dans le condensat) qui assurent la stabilité des
particules constituant cette masse .

Un photon passant à proximité est soumis à ce flux , si l'on assimile la force gravitationnelle
appliquée à ce photon, dont la masse tend vers zéro , à la force centrifuge due à ce flux, ce
qui est une application du principe d'équivalence, on obtient pour la valeur de l'angle de
courbure : A = piGM/c2r ou G est la constante de gravitation , r la distance du photon au
centre de masse .

Pour un point à la surface du soleil , on trouve environ un cent millième de radian, ce qui
correspond aux valeurs expérimentales de déviation des rayons lumineux .

Le flux de gravitons est lui-même assujetti à la courbure locale , ce qui est à l'origine des
écarts à la loi de Newton, comme nous le verront .
A l'intérieur du condensat et très loin de toute masse , les QE sont, en général, dans un
état « Brownien » métastable où la densité d'énergie, en nombre de QE, est fonction de la
concentration initiale des photons du plasma initial modifiée par l'expansion et la
ségrégation du changement de phase .

Les QE sont des éléments à priori pseudo-statiques et, quasiment, sans interaction entre eux
hormis le transfert de la phase ou l'échange de quantité de mouvement qui peut se traduire
par la simple tendance à l'occupation d'un déficit ; ceci doit suffire à maintenir la cohésion
du condensat (…) .

Ils doivent présenter, chacun, des états de polarisation et de phase qui définissent leurs
mouvements au sein d’une ligne d’onde, ces éléments étant aléatoires dans l'état Brownien .

L'absorption d'un QE par une particule provoque une sorte de changement de phase linéaire
et progressif où les QE du voisinage se trouvent identiquement polarisés pour constituer une
ligne d'univers qui est le vecteur de la résonance de l'espace avec la particule , c'est une
composante de l'onde de phase .

Ainsi donc, on conçoit que le condensat de QE qu'est notre Univers peut exister en deux
phases physiques ; l'une ordonné ( particules et champs de phase) et l'autre chaotique
d' entropie maximale .

Bien sur, le caractère chaotique est largement majoritaire puisque l'autre ne concerne que les
particules microscopiques isolées des grandes masses .

Examinons comment et dans quelles régions de l'Univers se trouve cette phase du
condensat :

D'abord, nous avons parlé d'une compaction du condensat au voisinage des grandes masses ;
il s'agit de l'énergie gravitationnelle qui peut prendre des densités très importantes, par
exemple à la surface de corps très denses comme les étoiles à neutrons .
Ces zones sont sillonnées par un flux intense de gravitons décorrélés ; il s'agit donc bien de
la phase aléatoire des QE , mais avec une entropie intermédiaire liée à l'état directionnel du
champ gravitationnel .

Notons que le condensat est présent à l'intérieur du volume de la masse-source avec une
densité qui est fonction de celle de la masse ordinaire à cet endroit .

Dans le cas d’un trou noir, par exemple de masse solaire, on est à la limite où les densités
sont égales à la surface (que l'on appelle surface horizon) , il y a donc continuité entre
densités de masse source et d’énergie gravitationnelle conséquente ; on montre alors que
l’énergie gravitationnelle totale est égale à celle de la masse à l’intérieur de la surface
horizon.
Ceci conduit à penser que ce type de trou noir, qui est un état limite, est constitué pour une
grande partie (en fait la moitié) d’une matière identique au condensat de QE constituant
l’Univers « vide », mais de concentration énormément plus grande. Il rentre donc dans la
classe des objets classiques constitués par une masse « ordinaire » et son champ
gravitationnel .
Les gravitons ont des «trajectoires » captives à l'intérieur de la zone délimitée par la
« surface horizon » et ouvertes (libres) à l’extérieur .

En fait, l'état limite « trou noir » est celui où la matière « normale » peut devenir tellement
dense que la densité d'énergie gravitationnelle à l'intérieur et à la surface lui devient égale ,
ce qui entraîne une valeur globale égale pour les deux types d'énergie, à l'intérieur de la
sphère de Schwartzild .

Une trajectoire est « captive » lorsque son angle de courbure atteint la valeur de 180 degrés ,
condition remplie à la surface horizon des trous noirs .
On peut donc calculer le rayon du trou noir et montrer qu'il correspond à celui que l'on
obtient en écrivant l'égalité entre matière ordinaire et son champ gravitationnel .

On a là une « matière noire », fondamentalement différente de la matière ordinaire par le fait
qu’elle est déstructurée car constituée de QE à « trajectoires » entremêlées, déphasées et
spatialement limitées qui constituent l'état « Brownien » dans une haute densité .
A l'extérieur de la surface horizon, la courbure diminue lorsqu’on s’éloigne ; on a alors une
trajectoire ouverte caractéristique du champ gravitationnel qui correspond lui-même, aussi, à
une « accumulation d’Espace » .

Nous n’avons pas parlé, jusqu’ici, de « l’énergie noire » au sens où on l’introduit pour
justifier l’expansion accélérée de l’Univers .
Nous pensons qu’il s’agit du même type d’énergie que celle des champs gravitationnels .
Il s'agit du fond du condensat des QE dans sa phase aléatoire, présent partout loin des
grandes formations massiques et de très faible densité ; il constitue la plus grande partie de
l'énergie de l'Espace Physique par le fait qu'il occupe la grande majorité de l'espace .
Cette énergie n'a aucune dépendance directe vis à vis des masses ordinaires, nous pensons
que sa distribution( fonction scalaire de la concentration) a été déterminée par l'évolution de
l'Espace Physique créé par le refroidissement des photons initiaux 
.
Nous pensons aussi qu'il en est de même pour ce qui est appelé « matière noire » ; son
effet se distinguerait de celui des champs gravitationnels individuels des corps massifs par le
fait qu'elle ne représenterait pas la juxtaposition de tout ces champs .
Elle serait le résultat de la formation et de l'évolution des grandes structures (galaxies ,
amas …), dans le passé, qui ont concentré les QE de manière très diffuse à l'intérieur d'elle-mêmes
et dans leur voisinage .
Elle correspondrait donc à un optimum local de la concentration des QE , avec une
décroissance lorsque l'on s'éloigne du centre de la galaxie, ce qui est équivalent à un champ
gravitationnel additif sensible au plus loin des étoiles et qui semble mettre en défaut les
prévisions de la Relativité à cette échelle .

Nous suggérons aussi que cette concentration des QE, qui a pu s'établir dès la formation des
galaxies, a crée un fort déficit, des quantums, en son voisinage ; ce qui implique une
remontée de la concentration en s'éloignant encore davantage des galaxies pour atteindre les
grandes zones du plus grand vide où régnerait l'«énergie noire » .

Ceci doit entraîner un effet contre-gravitationnel, pour les grandes structures, lié à
l'inversion du gradient de concentration des QE, ce qui nous paraît pouvoir expliquer
l'expansion croissante de l'Univers .

Cette interprétation montre l'identité de nature des deux « entités noires » , elle montre aussi
comment leurs actions sont inverses sur les grandes structures massives de l'univers .
Elle repose sur une propriété vectorielle de l'énergie du vide constitué par le condensat des
QE qu'est l'Univers .
On peut la définir par le gradient d'une fonction scalaire représentant la concentration de ces
quantums .

A ce titre, elle conforte les propositions appelées MOND (A6 ) qui modifient la loi de
gravitation à « l'échelle galactique » et les hypothèses de correction des équations de la
relativité générale qui tiendrait compte de l'énergie du vide et de son gradient .

Il résulte de notre interprétation que la composition de l'Univers se trouve être réduite aux
deux phases du condensat de quantums élémentaires :
L'une concernant la matière et l'énergie « ordinaires » ; baryonique et électro-magnétique,
qui correspond à la phase ordonnée de faible entropie ; on y trouve les grandes masses
constituées par toute une variété de particules liées selon les différents types de champs ,
ainsi que les particules « libres » telles le photon et le neutrino .

Cette phase occupe un volume relatif très faible et à très haute densité d'énergie .

L'autre étant la phase désordonnée ou « Brownienne », qui constitue à peu près 90% de
l'énergie de l'Univers malgré sa très faible concentration , elle occupe quasiment tout le
volume de l'Univers .

Elle est associée à la précédente pour constituer les champs gravitationnels et
contre-gravitationnels (dans le cas des grandes structures comme les galaxies) , ces champs
sont en fait la seule fonction d'interaction assurée par cette phase .
Particules et champs

Une distinction classique entre particules et champs vient de la différence des étendues ; le
champ occupant, le plus souvent, un espace macroscopique où existe une interaction
matérialisée par une force .
De fait, ceci n'est pas sans ambiguïté car certains champs demeurent microscopiques (champ
nucléaire, champ faible ), de plus on parle de champ propre à la particule ; les deux étant
décrit, aujourd'hui, par la mécanique quantique des champs …

Dans l'entendement général, un champ désigne une grandeur répartie, en un point de
l'espace, qui induit une force de manière spécifique.
Cette grandeur est toujours associée à la présence ou le mouvement de particules-source
concernées par cette spécificité .
Dans notre interprétation, elle est la dérivée d'un état physique (le potentiel) qui est la
densité locale de QE présentant cette particularité (mouvement spécifique) ; cette dérivée se
matérialise par un flux de particules « messagères » que sont les gravitons, selon les lois de
la diffusion ; on rejoint donc un point de vue « mécaniste » pour expliquer l'interaction, nous
pensons qu'il est applicable aux quatre interactions connues .

Nous avons parlé, plus haut, de deux types de matière dans l’Univers ; la matière ordinaire
structurée et la matière noire déstructurée .
Il est naturel de faire correspondre à ces deux types de matière deux types de champs
fondamentaux .
Nous pensons que les deux types de champs se distinguent par le type de mouvement des
QE qui les constituent .

Les mouvements microscopiques et périodiques fermés concernent la matière ordinaire, ils
adressent les trois interactions du modèle standard, chacun étant associé à une particule
fondamentale de matière (par exemple l'électron au champ électromagnétique) .

Le mouvement linéaire (ouvert) et apériodique est relatif à l'énergie noire déstructurée où
l'on trouve les champs gravitationnels aux trois échelles que nous avons signalées .
Une variante ordonnée existe dans le champ de phase des particules isolées .

Les champs gravitationnels ont été produits par l'interaction de la matière ordinaire avec les
QE de l'espace qui, eux-mêmes, ont été produits par les photons initiaux … , on voit bien là
l'imbrication existentielle des deux types de champs …

Pour une particule possédant une masse, les QE « fusionnels » qui la constituent sont
distribués spatialement selon des fonctions dépendantes des éléments de symétrie propres à
cette particule (c’est-à-dire du mouvement correspondant) . Cette distribution reste finie en
tout point de l’espace et constitue le champ de la particule .
Il s’en suit, bien évidemment, l’identification de la particule (au sens restreint de l’énergie) à
son champ …
On retrouve là l’appellation d’Einstein: « champ à bosse », pour désigner une particule
(A7) .

Ce type de champ correspond à la densité locale de QE effectuant un certain mouvement
périodique (rotation , vibration …) groupés en phase .
Nous avons employé le terme « fusionnés » pour indiquer que les QE se trouvent alors sur la
même ligne d'onde . On peut imaginer cette ligne d'onde confinée en spires multiples dans
le volume microscopique du champ (…); ceci à contrario des lignes du champ gravitationnel
qui sont droites (ce qui fait sa particularité) .

Les particules élémentaires correspondent aux différents modes de mouvement du groupe
de symétries fondamental .

Bien entendu et en outre ; ce champ peut avoir une dimension et une valeur macroscopique,
due à la juxtaposition relative à un très grand nombre de particules-sources constituant un
ensemble homogène, citons comme exemple le champ magnétique d’une masse ferritique .

Ce champ est, bien sur, en décohérence totale avec les particules-source, c’est-à-dire que sa
source est le collectif (au sens quantique du terme) que représente la masse ferritique .

Pour ce qui est du champ gravitationnel, nous avons parlé de la relation entre le mouvement
interne de la particule et son champ de phase entretenu par les gravitons .
La « force » de ce champ de phase, associé à une particule, est proportionnelle à la
fréquence de ce mouvement qui induit la même fréquence pour l’échange des QE .
Or , nous montrerons que cette fréquence, mesurée par le flux de gravitons, est
proportionnelle à l’énergie interne de la particule .

Le champ de phase d’une particule correspond donc aussi à son champ gravitationnel qui,
comme nous l’avons vu, est nécessaire à sa conservation (renouvellement de l’Action par
l’émission d’un ou deux gravitons par cycle) .

Pour une masse macroscopique, le champ gravitationnel, comme nous l'avons dit, est
mesuré par le flux de gravitons relatif au très grand nombre de particules constituant cette
masse .
Ce flux est en relation avec une accumulation décroissante de QE à partir du centre, car la
concentration de ceux-ci est proportionnelle au carré du champ gravitationnel qui en est
l'énergie .

Cet état macroscopique est en décohérence totale (perte de l’information de phase entre
particules et gravitons du champ externe , flux de gravitons de phase aléatoire) .
Les gravitons ont alors un caractère essentiellement corpusculaire où l'énergie se trouve
localisée sur un segment en rapport avec la longueur d'onde de l'état ordonné précédent .
Particules et Mécanique Quantique

La Physique Quantique est née de la Mécanique Ondulatoire qui avait envisagé et vérifié le
caractère que laisse voir son nom (onde) pour tout corpuscule élémentaire .

Malheureusement , cette découverte entièrement nouvelle à l'époque du début du vingtième
siècle, n'a pas été exploitée comme elle aurait pu l'être , c'est-à-dire dans le sens de la
compréhension de ce qu'est une particule élémentaire.

La raison en est , nous l'avons déjà dit, la volonté d'exploitation immédiate du nouvel édifice
mathématique, qui est allé jusqu'à proscrire toute idée extérieure à ce « réalisme » de bon
ton …

Cette attitude, protectionniste et conservatrice, a engendré un certain nombre
«d 'étrangetés » dans les interprétations , malgré la multitude des contributions positives de
haute précision .

Mais, ce qui est plus grave , elle a creusé le déficit de la véritable compréhension
scientifique par l'énoncé de certains principes plus empreints de « rigueur prudente » que
d'esprit de soutien à cette compréhension .

Nous voudrions, dans ce chapitre, partir de ces critiques pour en revenir, justement, à un
meilleur entendement, ceci bien sur à la lumière des idées que nous avons énoncées .

L'outil principal de la physique quantique est la fameuse équation de Schrödinger qui a
apporté de très nombreux et importants résultats en Physique des particules.
Cette équation ne dispose pas du « label » de la Covariance, on démontre qu'elle est valable
en approximation pour des vitesses très inférieurs à « c » de l'équation de Klein-Gordon,
qui, elle, peut être utilisée jusqu'à la vitesse limite .
Une variante tensorielle de cette équation a été introduite par Dirac (A8) .

Ce qui nous importe est que ces équations sont, en fait, des équations d'ondes au sens le
plus général du terme, c'est ainsi qu'elles précisent la nature de toutes les formes d'énergie, y
compris celles des particules, comme l'a montré Louis De Broglie (A9) .

La question de la double nature des particules a été posée dès le départ tant les conceptions
corpusculaire et ondulatoire paraissaient incompatibles …, mais au juste, savions-nous bien
définir ces deux notions ?
La réponse est « non », de toute évidence , au niveau de compréhension de l'époque .

Depuis un siècle la question a d'ailleurs très peu évolué ; ce qui est du, en grande partie, au
refus quasi-général de l'aborder …
Néanmoins, on s'est aperçu que la notion d'onde pouvait être beaucoup plus complexe que
celle utilisée en optique (contribution de PAM Dirac) et que le corpuscule pouvait
correspondre à une localisation (très forte) de l'énergie, mais qu'est-ce-que l'énergie au
niveau fondamental ?
Dans notre interprétation, le mot « corpuscule » prend un sens très clair qui est celui de
l'identification à une zone de champ microscopique à très haute densités de QE en
mouvement périodique conjugué, sur une même ligne d'onde .

Le champ de phase correspond à la résonance de l'espace qui lui est conséquent.
Toutefois le « corpuscule » correspond, aussi, à un « paquet » d'ondes stationnaires localisé ,
ce qui souligne la primauté des ondes .

Nous avons vu que cet Espace (ou les QE qui le constituent) entre en résonance avec ce
mouvement microscopique, par l'intermédiaire de l'échange des QE ; ce qui introduit
l'aspect ondulatoire sous forme de lignes d'onde dont l'ensemble (champ de phase) est
d'étendue macroscopique (*), même pour une particule élémentaire .

On voit là le caractère « indissociable » des deux aspects ; la particules est bien corpuscule
et onde à la fois dans un état particulier de l'Espace Physique, cet état doit être entièrement
décrit par la solution de l'équation, probablement matricielle, de son mouvement propre .

Chacune des lignes du faisceau, qui est aussi une onde, représente un état discret de
trajectoire en phase avec l’énergie de la particule , l’ensemble du faisceau est représentatif
de la superposition des états . Certaines lignes se déphasent rapidement (...), elles perdent
ainsi toute probabilité d’être occupées par la particule ; seul un obstacle peut les réintroduire
par diffraction ou réflexion dans le « tube » de trajectoires ; elles redeviennent alors
« constructives » (c’est le cas dans l’expérience de Young à un photon).
Le tube de trajectoires possibles a un diamètre de l’ordre de quelques longueurs d’onde
vibrationnelles de la particule, celle-ci est donc toujours localisée, mais avec une
incertitude car l'énergie passe continuellement d’une ligne à une autre à la vitesse de la
lumière .
Le résultat de tout cela est une trajectoire « fractale » pour la particule, elle est constituée
d’une multitude de segments parcourus à la vitesse « c » .

A un instant donné, l’amplitude d’une des ondes du faisceau est fonction de la fréquence
d’apparition de l’état qu’elle représente ; c’est-à-dire de la probabilité de trouver la particule
sur cette trajectoire. Cette probabilité est reliée au nombre moyen de gravitons circulant sur
la ligne dans un temps donné.
A l’extérieur du tube des trajectoires, les ondes du faisceau ne sont plus alimentées
par les gravitons , elles sont « vides » et disparaissent par décohérence selon une rémanence
qui dépend du potentiel gravitationnel local qui est la concentration en QE pseudo-statiques
(état Brownien) .

(*) Ce qui n'est possible que parce que les ondes en question ne véhiculent pas d'énergie .
Poursuivons donc sur le problème de l'indétermination qui constitue un des points majeurs
de la théorie Quantique .
C'est surtout à ce sujet que nous pensons qu'il est nécessaire de proposer une interprétation
cohérente qui ne soit pas empreinte d'extrapolations risquant de conduire à des aberrations .

A ce sujet, Louis De Broglie et David Bohm (A10) ont apporté de véritables contributions
qui auraient du questionner davantage les physiciens mais, là encore, le réalisme pratique a
eu pour effet de marginaliser leurs efforts .

Pour aborder le sujet de l'indétermination, il faut d'abord remarquer que, selon notre
proposition, la notion classique de corpuscule n 'a vraiment de sens que dans le monde
macroscopique ; si l'on considère le domaine des particules élémentaires (ou de leur énergie
propre) ; on ne trouve que des ondes d'étendues et de complexité plus ou moins limitées .

La notion de point matériel, en physique des particules, nous semble alors n'avoir aucun
sens ; l'énergie de la particule se répartie dans un groupe d'ondes lié à la valeur de son
champ propre, du déphasage lié à sa propagation et des « éléments extérieurs » qui influent
sur sa phase .

La localisation de cette particule ne peut donc être meilleure que « la dimension » de ce
groupe d'ondes …

De même pour la vitesse de déplacement qui suit l'intervalle de longueur d'onde du groupe
d'ondes et dont le vecteur Vx « instantané » peut changer de direction sous l'effet d' éléments
extérieurs ; on ne peut définir qu'une valeur moyenne de sa projection dans la direction du
déplacement, ceci dans une dispersion due aux fluctuations dans l'Espace de phase : d'où le
caractère Fractal de la trajectoire qui peut être décrit comme une superposition d'états
comme on le fait en mécanique quantique .

Pour détailler tout cela , il faut analyser ce que peut-être le déplacement d'une particule
massique ; nous avons vu que cette particule était un ensemble d'ondes stationnaires en
phase et amorties selon le champ propre à cette particule.
Chacune de ces ondes se déplace à la vitesse limite « c » à l'intérieur de son segment, mais
l'ensemble, qui constitue un groupe en phase, se déplacera dans une direction donnée à la
vitesse de groupe qui est la moyenne des projections de tous les segments avec la direction
de déplacement, il s'agit ici de l'onde de De Broglie …

Dans cette interprétation , la dispersion des grandeurs est due aux aléas provoqués par les
gravitons et les photons du seuil électromagnétique (perturbations extérieurs aléatoires que
nous pouvons qualifier de « bruit quantique ») sur les positions de rebroussement des
ondes stationnaires représentant la particule .
Rien n'empêche alors Vx de prendre, en « instantané », des valeurs négatives sans que cela
n'occasionne de dépense d'énergie … , en tout état de cause ; il apparaît que
l'indétermination sur Vx, en module, doit être supérieure à la moyenne de sa projection,
c'est-à-dire la vitesse de groupe, tout du moins pour les valeurs inférieures à c .
Il s'en suit, d'après la règle de conjugaison statistique des deux grandeurs mises en évidence
par Heisenberg, que la dispersion réelle sur la position (dx) est inférieure à la longueur
d'onde de De Broglie, dans les cas réels .

Les relations de Heisenberg gèrent aussi le cas où l'on veut effectuer une mesure sur la
particule ; on doit intégrer, alors, les interactions de l'appareillage (ou plutôt de son champ
de phase) avec le groupe d'ondes de De Broglies, qui n'est que l'enveloppe du groupe propre
de la particule .
Le résultat est une limitation supérieure de Vx qui est artificielle et qui autorise une
délocalisation bien trop grande du corpuscule au regard des relations d'indétemination .

Cette remarque s'applique, d'ailleurs, aux autres « états » de la particule , que l'on appelle
les « états de superposition » qui sont inaccessibles à toute mesure spécifique car beaucoup
trop brefs et éloignés des valeurs intégrables car ils sont dirigés par le bruit quantique .

Nous pensons apporter, ici, une lumière sur ce problème, qui a fait couler tant d'encre, en
soulignant l'inaptitude des relation de Heisenberg à montrer, seules, la réalité du
comportement d'une particule, même lors des mesures .
En fait elles ne s'appliquent pas aux indéterminations propres de celle-ci, qui sont dues au
bruit quantique, car elles ne concernent que les groupes d'onde attachés à une grandeur
spécifique (par exemple l'impulsion moyenne liée à l'onde de De Broglies conséquente à un
décalage de phase dans la direction de déplacement) .

Le même type de raisonnement s'applique à la deuxième relation de Heisenberg entre
l'Energie et le Temps ; ce qui permet de comprendre (...) l'échec des tentatives d'évaluation
de la concentration de l'énergie du Vide en utilisant cette relation .

On voit bien, ici, comment on en est arrivé à l'absurde (« particule partout à la fois » ,
concentration de l'énergie du vide quasi-infinie ...!) ; tout simplement en voulant appliquer
des relations, somme-toute pertinentes, en dehors de leurs limites de validité qui, en fait,
sont définies par le bruit quantique, qui lui n'est pas envisagé dans le modèle standard .

Abordons le problème de la non-séparabilité qui entraîne ce qu'on appelle la non-localité
et qui suppose l'intrication .
Ces notions constituent l'aspect le plus « étrange » de la mécanique quantique .
Nous donnerons quelques indications sur la décohérence qui nous expliquent comment
elles nous sont totalement contre-intuitives .

On pourrait aussi présenter ces problèmes tout-à-fait autrement et dire que la Physique
Quantique nous a fait mettre le doigt sur une réalité totalement insoupçonnée , car relative à
« l' impalpable » des particules élémentaires, ajouté à notre ignorance sur la nature de
l'espace physique vide .
Nous préférons, de loin, cette présentation qui contient bien d'avantage d'humilité et d'esprit
de progrès .

D'entrée nous avons indiqué que, selon notre conception, le lien indispensable entre la
vibration microscopique constituant l'énergie de la particule (le corpuscule proprement dit)
et sa résonance (macroscopique) avec l'Espace Physique environnant, sous forme d'ondes
entretenues par l'échange de QE (qui sont les constituants ultimes de cet Espace ) .

Cette résonance se traduit par un champ constitué d'un faisceau de lignes d'ondes où la
polarisation et la phase des QE qu'elles contiennent sont identiques à celles de la particule
avec laquelle ils peuvent s'échanger …

Ce champ de phase ne contient pas d'énergie car il correspond à un simple réarrangement
des QE de l'Espace .

Il apparaît alors possible qu'un même « champ de phase » soit attribuable à plusieurs
particules jumelles en un seul et même système quantique (on dit que les particules sont
intriquées) … , chacune d'elles présentant rigoureusement le même état de phase car
évoluant sur la même onde .
Les particules constituantes peuvent être alors très éloignées à cause du caractère
macroscopique du champ de phase .

La constitution de tels systèmes est possible pour un certain nombre de situations , elle est
valable, en principe, pour toutes les particules ; mais plus celles-ci sont complexes (donc
lourdes), plus le système est difficile à maintenir .
C'est ici que le principe de la décohérence nous explique pourquoi ces systèmes ne nous
sont pas familiers ; en effet, la cohérence de phase est fragile car sensible à toutes les
perturbations dans l'Espace Physique, comme le mouvement des molécules qui engendres
des fluctuations du champ électro-magnétique ( la température est donc une donnée critique)
, et même dans le vide physique, les fluctuations quantiques, qui sont liées au champ de
point zéro et aux gravitons, limitent la cohérence entre particules simples comme le photon .

Un des fondements de la disparition de la cohérence de phase est la dispersion progressive
des nœuds de vibration du corpuscule, causée par le bruit quantique, qui aboutit au
déphasage de l'onde ... .
Il y a cependant des conditions , ou situations, qui peuvent favoriser la persistance du « lien
de phase » ; par exemple à l'intérieur d'un composé ; lorsque la géométrie des sites
cristallins ou moléculaires est de nature, par similitude géométrique, à protéger l'onde
complexe de phase en fixant davantage la position des noeuds de vibration .

Nous pensons qu'on peut trouver ici la justification de la supraconductivité , de la
superfluidité et autres phénomènes de ce type .

On peut faire une autre remarque concernant les particules complexes (atomes, molécules);
cette complexité se retrouve sur leur signal de phase qui met en série de Fourier la
composition des ondes de toutes les particules élémentaires qui les constituent .

Pour être mise en évidence, il est alors nécessaire que la longueur d'onde globale de ce
signal complexe soit très supérieure à la dimension du motif moléculaire, ceci afin que la
contribution de chacune des particules constituantes soient intégrée dans les dispersion
possibles à l'intérieur de cette longueur d'onde .

Mais tout cela rend encore plus difficile ou fragile d'éventuels liens d'intrication entre ces
molécules .

Ceci s'appliquent moins aux photons qui présentent une onde de phase simple …, leur
intrication a donc été mise en évidence alors que les deux longueurs d'ondes (énergie et
phase) sont comparables .

La durée de cohérence d’un état est d’autant plus grande que l’amplitude de l’onde
correspondante est importante .
Si une ligne d’onde n’est plus entretenue par les gravitons ; elle disparaît selon une
rémanence définie par son amplitude et la densité environnante de gravitons et de QE
étrangers, laissant place à l’état Brownien des QE .

La particule « photon » peut être interprétée comme un état de l’Espace Physique à très
grande cohérence, ainsi, le « rougissement » d’un photon peut être vu comme une
décohérence sur une distance de l’ordre du rayon de l’Univers .

Ces remarques montrent que l'intrication et sa décohérence sont des phénomène complexes
qui n'ont aucun sens à notre échelle de dimension et de température .
La conclusion principale de ce paragraphe est que la plus grande partie de « l'étrangeté
quantique » se trouve liée à la non reconnaissance du caractère physique, surtout à l'échelle
macroscopique, des ondes de Schrödinger, ou mieux de Dirac, qui selon nous, constituent le
« champ de phase » .

Elle est aussi liée à la non connaissance du corpuscule en tant que champ d'ondes
stationnaires complexe .

A cela il faut ajouter la considération d'un Espace Physique discontinu (condensat de QE),
sillonné par divers micro-mouvements de signalement aléatoires ou chaotiques, qui agissent
sur la particule comme un thermostat (A11) .

Ces micro-mouvements sont ceux des gravitons et des photons ou neutrinos de base dans le
condensat de QE .
Particules, Masses, et Relativité

On aborde maintenant un chapitre destiné à essayer d’intégrer à notre conception quantique
de l’Univers une explication des différentes «bizarreries » issues des théories relativistes .

Remarquons d’abord que la conception de «l’onde de phase », établie par Louis De Broglie
en 1924, était liée à la compatibilité d'un « mouvement d’horloge interne à la particule »
avec les relations de Lorentz , bases de la Relativité restreinte (A12) .

On peut montrer que, si l’on considère le mouvement d’horloge dont parlait De Broglie
comme une onde stationnaire , l’équation d’onde correspondant à sa propagation a pour
solution une composante évolutive qui est l’extension d’une onde complexe à décalage de
phase dans l’espace avoisinant (A13) .

Cette conception mathématique permet de retrouver les formules de Lorentz et l’équivalence
entre masse et énergie E=MC2 , par identification (A14) .
Elle montre aussi que l'énergie interne de la particule est proportionnelle à la fréquence de
son mouvement propre .

C’est bien cette remarque qui nous a fait considérer qu’une particule élémentaire
possédant une masse non nulle peut être représentée par ce type d’onde stationnaire,
solution d’une équation générale .

On peut aussi entrevoir de cette analyse que les solutions de l’équation d’ondes
correspondant aux différentes particules doivent être de nature vectorielle ou tensorielle ; il
est probable qu’une composante de caractère « propagatif linéaire» puisse être commune à
chacune d’elles, via la fréquence qui est représentative de l’énergie , selon l'interprétation
précédente .

La composante doit contenir la résonance de l'espace avoisinant , c'est-à-dire la vibration en
phase des QE associée au déplacement des gravitons, déficits unitaires de quantum.

Lorsque les particules sont agglomérées pour constituer une masse M ; l'effet de l'ensemble
des gravitons s'additionne , sans unité de phase car tout aspect de résonance a été détruit par
le déphasage de toutes les lignes du au très fort bruit quantique.
On a ainsi constitué le champ gravitationnel .

On peut ainsi se rendre compte que cette interprétation conduit directement au principe
d'équivalence
, base de la Relativité Générale (...) .
En effet, la masse inertielle d'un corps correspond à la somme des énergies des ondes
stationnaires qui la composent ; l'addition des fréquences correspondantes (qui définissent
cette énergie-masse) sont communes à celle de l'émission des gravitons, dont la somme,
comme nous l'avons vu , définit la «masse grave »...

L'autre grand principe de la Relativité est celui de la Covariance ; voyons comment celui-ci
peut être inscrit dans notre conception :

Tout repère inertiel ne peut être associé qu'à une masse, ne serait-ce que celle de
l'observateur … , or celui-ci est constitué d'atomes ; eux-mêmes formés d'ondes guidées
dans un Espace environnant qu'il « apprécie » par ses étalons propres de longueur et de
temps.
C'est par cette « conscience » de l'Espace et du temps que cet observateur ne se voit
attribuer d'aucune particularité, en vertu de la solution des ondes guidées de célérité c .
En effet, l'observateur , quelle que soit sa vitesse ou la présence d'un champ gravitationnel
ne peut avoir conscience que du nombre d'alternances de sa phase interne .
Ses deux étalons seront donc définis par le chemin optique des ondes qui le constituent dans
la topologie locale de son repère qui est définie par la valeur de l'inclinaison alternative des
plans de phase reliés à sa longueur d'onde .

La vitesse de la lumière c , ainsi mesurée par chaque observateur quelle que soit sa vitesse,
son accélération ou la présence d'un champ gravitationnel, apparaît bien comme une
constante fondamentale et une propriété intrinsèque de l'Espace Physique .

Nous pensons que l'on trouve, ici, le sens profond de la covariance, car la vitesse de la
lumière intègre les constantes électromagnétiques qui définissent l'ensemble des
phénomènes Physiques autres que la gravitation .

Si l'on associe le principe d'équivalence qui établit l'identité de toute accélération à un
champ gravitationnel, alors ce dernier devient une conséquence de la Covariance générale
qui est bien le corps fondamental de la Relativité et qui trouve ainsi une interprétation
physique, par notre proposition .

Revenons maintenant à la description du champ gravitationnel en tant que courbure de
l'Espace
:

Nous avons donné une définition de cette courbure à travers la trajectoire d'une particule de
masse très faible, se déplaçant à la vitesse c , au voisinage d'un corps massif .
Nous avons dit aussi que les gravitons, que l'ont peut assimiler à des particules de masse
tendant vers la nullité, subissaient la même courbure de trajectoire .
Il s'en suit qu'il en est de même pour les lignes d'onde du champ de phase de toute particule ,
ce qui justifient l'appellation de « courbure de l'espace » car la remarque s'applique, aussi,
aux champs électromagnétiques dont les particules vecteurs sont les photons .
Elle s'applique de même à tout corps solide puisque le champ éléctro-magnétique des
atomes est aussi leur vecteur de liaison .

Si la trajectoire des gravitons était une ligne parfaitement droite, la loi de Newton serait
applicable intégralement, mais la courbure due au gradient de concentration des QE
s’applique aux gravitons eux-mêmes; c’est donc la relation concentration/courbure qui
dirige le champ gravitationnel .

Si l'on remplace le photon par une particule massive ; la déviation principale sera , bien sur,
celle due à la force de gravitation (dans sa partie Newtonienne); mais l'effet de courbure
d'Espace devra être pris en compte et provoquer des écarts à la loi de Newton, comme pour
l'avance du périhélie de Mercure .

En Relativité Générale , ces résultats sont obtenus directement par l'utilisation de l'Espace temps
et selon un formalisme mathématique très élaboré ...
Il s'agit là d'un artifice mathématique d'une très grande portée conceptuelle , mais qui nous
semble compliquer une partie de la compréhension physique des phénomènes .

Une théorie corpusculaire intégrant la courbure des corpuscules-vecteurs (les gravitons)
rend compte, aussi, de cet effet (A15) .

Dans cette approche ; les gravitons sont les modules d'échange de l'impulsion (μ°c) à la base
de la force attractive entre masses .
L'utilisation des formules de la gravitation permet alors de calculer l'énergie (μ°c2) des QE
ainsi que la longueur de Planck , ce qui donne une représentation de cette grandeur (A16) .

Notre proposition, comme nous l'avons dit, préfère souligner que les éléments les plus
élémentaires de l'Univers (les QE) peuvent se trouver rassemblés sous diverses topologies
liées à la concentration de l'énergie ; allant de la dispersion quasi-uniforme (énergie noire) à
de très fortes concentrations (particules, trous noirs), tout ceci à l'intérieur de l'Espace
physique qui lui, reste Euclidien .

Une conséquence importante de notre conception de l'Univers , au regard des équations de
la Relativité Générale, est que le tenseur de courbure qu'elle utilise n'est pas rigoureusement
nul, puisque, au plus loin des masses se trouve un résiduel de densité de QE qui exclue une
énergie-impulsion nulle .
Ceci doit porter à conséquence dans le cas de très faibles champs gravitationnels et y
modifier les prévisions de la Relativité Générale sans faire appel à la matière « noire » .

En résumé de ce paragraphe ; on peut rendre compte que notre interprétation ramène tous
les éléments (principes et résultats) des théories relativistes à des explications plus intuitives
issues de la considération d'un Espace Physique Quantique, donc discontinu, où les
mouvements périodiques qui définissent les constituants (particules) sont à l'origine de
l'émission des gravitons par les masses qu'elles constituent et dont le flux mesure le champ
gravitationnel .

Ce champ gravitationnel est donc la conséquence directe de l'existence des ondes de phase
qui subissent la décorrélation pour les masses macroscopiques .

Cette manière de voir le ramène aux bases de la Physique quantique .

Cette symbiose est à l'origine de la covariance générale car tout être physique, dans
l'Univers , ne correspond qu'à une modification topologique locale constituée par les divers
arrangements géométriques des QE qui dépendent de la concentration de l'énergie .
Or la vitesse de la lumière est indépendante de ces géométries ...
Il faut ajouter que cette vitesse est bien la valeur unique c du déplacement des ondes
d'énergie « libres » , cette réalité l'impose comme limite à tout déplacement .

En fait, les « étrangetés » issues des théorie relativistes reposent sur le fait que le temps
propre d'un être physique (c'est-à-dire selon son repère) est toujours mesuré et apprécié par
un certain nombre de cycles internes et que ce nombre est relatif à la distance entre les
points de rebroussement des ondes ; cette distance varie selon les situations mais, comme
nous l'avons dit, pas la vitesse des ondes qui est toujours c .

Cette mesure du temps exprime toute la relativité de la conscience dont nous parlions ; elle
prend aussi valeur biologique du « vieillissement » des entités vivantes (temps biologique)
car il y a continuité entre les cycles atomiques et tous les mécanismes qui conduisent au
rythme cardiaque ...

A travers tout cela ; les théories Relativiste et Quantique, dont on signale souvent le
caractère incompatible, nous semblent toutes deux procéder des même fondements, inscrits
dans nos propositions .
Compléments

Dans ce dernier chapitre, nous voudrions revenir sur l'ensemble de nos propositions pour la
compréhension de notre Monde, elles seront, ainsi, répétées et complétées .
Il s'agit surtout de regarder, selon d'autres points de vue, ce qu'elles contiennent d'éléments
originaux et ainsi suggérer des recherches théoriques pour, éventuellement, les supporter et
les préciser .

La première proposition est déjà une synthèse ; elle indique que notre Univers est un Tout
constitué par des particules, qui s'organisent en énergie de masse et de rayonnement pour
constituer les grandes formations, et du Vide (Quantique) contenant la plus grande partie de
l'énergie ; tous ces éléments étant interdépendants .

La deuxième proposition est que l'ensemble est constitué par un « fluide » de caractère
quantique (condensat de QE) où toutes les énergies élémentaires (particules) sont le fait de
mouvements périodiques microscopiques spécifiques qui ont un effet ondulatoire
macroscopique, dépourvu d'énergie (résonance de l'espace) .

Notre troisième proposition indique que notre monde , comme tout fluide quantique, est
discontinu aux échelles extrêmes ; il est constitué par des quantums élémentaires (les QE )
d'énergie et d'Action minimale donnant ainsi un incrément ultime et insécable à toute
interaction .

Enfin, notre quatrième proposition est que chacun des mouvements de la « classe
périodique » ne peut exister que si l'Action « h » est renouvelée à chaque cycle .
Ce renouvellement est assuré par l'échange d'un QE, de mouvement apériodique (en « ligne
droite ») qui est à l'origine de l'effet ondulatoire macroscopique dont on a fait état , cet effet
est associé au champ gravitationnel .
Cette interaction fondamentale établit la relation entre les deux types de champ ; celui de la
matière ordinaire et celui des « énergies noires » .
Si un photon cède progressivement son énergie à l'Espace par émission d'un QE à chaque
période de sa vibration , il conserve cette valeur d'Action h pour chaque cycle .
Il en est de même pour les particules massiques qui, elles, prennent de l'énergie à l'Espace
par absorption d'un QE à chaque cycle .
On déduit de cela la relation fondamentale E = h /T (E énergie de la particule, T période
du cycle ) (A17) .

On rend compte aussi , après quelques calculs très classiques, des deux principes de moindre
Action ( Fermat et Maupertuis) qui précisent du comportement des particules en accord de
phase avec leurs lignes d'univers (A18) .
Ceci jette un pont entre notre conception et l'ancienne théorie de l'onde pilote de Louis De
Broglies ainsi que l'interprétation, par David Bohm, de la mécanique quantique .

Il apparaît bien que ces quatre propositions sont, à la fois, cohérentes et complémentaires,
elles constituent un ensemble dont on peut tirer des conséquences opérationnelles .

La première est en plein accord avec les conclusions des théories relativistes , elle nous
semble impliquer que l'Univers est (et a toujours été) un Trou Noir, au sens de Schwartzild .

Notre deuxième proposition, associée à la troisième, éclaire le « mystère » du double
comportement des particules ; le corpuscule correspond à un mouvement périodique localisé
de QE « fusionnés » pouvant être complexe et l'onde ; sa résonance avec l'Espace par
l'intermédiaire des gravitons de phase ; l'hypothèse de cette nécessité de cause à effet nous
semble tout-à-fait originale, elle pose de nombreuses questions susceptibles d'éclairer notre
compréhension du Monde .

Par ailleurs, nous pensons qu'il est très important de rappeler la validité du principe de
conservation de l'énergie pour l'Univers dans son ensemble, pour toutes les périodes de son
évolution (conséquence directe que l'Univers serait un Tout sans aucune interaction avec
autre chose d'« extérieur » ) .

Ces implications amènent de nombreuses conséquences opérationnelles, a commencé par
une relation simple entre le « rayon » de l'Univers et son énergie sous forme de masse
(énergie inertielle) qu'il contient (A19) .

Une de ces questions réside dans notre troisième proposition qui unifie les constituants
ultimes de l'Univers a travers les QE et les différends états auxquels ils peuvent être soumis .
Le QE est l'individu fondamental d'énergie minimale ; de caractère essentiellement statique,
ou plutôt Brownien, il possède tous les éléments de symétrie potentiels caractérisant
l'Univers.
Les QE possèdent des propriétés physiques qui leur assurent un caractère hautement
coopératif .
L'univers « vide » est un condensat de ces QE qui sont aussi les éléments de base de la
construction des ondes de phase qui constituent le champ macroscopique des particules .
Il sont aussi les éléments de construction des gravitons issues des grandes masses .

En fait, un QE peut être considéré comme un binôme linéairement orienté, constitué par
deux cases ; « remplie » et « vide » .
A l’équilibre, ce sont ces deux états qui sont en oscillation résonnante avec la particule .
Lorsque celle-ci absorbe le QE premier de ligne, l’état « vide » produit est en excès ;
il se propage vers l’extérieur par sauts de puce progressifs des parties remplies des QE de la
ligne .
Cette propagation de l’état «vide» correspond au graviton, sa trajectoire est une ligne d’onde
du champ de phase de la particule .

Ces considérations montrent comment se situe la particule dans son Espace de phase, on
comprend ainsi pourquoi le carré de l'amplitude de l'onde, qui mesure aussi le flux de
gravitons local, donne la probabilité de présence de cette particule à un endroit de la
dispersion chaotique de sa « trajectoire » .

Le champ de phase reste , d'une certaine manière et malgré son étendue macroscopique,
« dépendant » de la particule avec laquelle il est corrélé .

La section d'une ligne d'Univers d'un QE unique correspond à la distance de Planck, comme
on peut le déduire de l'assimilation du flux quantique de gravitons au champ gravitationnel
de Newton (A20) .
Il s'en suit, compte tenu de l'extrême faiblesse de cette grandeur, qu'un même volume
macroscopique peut contenir les champs de phase imbriqués d'un très grand nombre de
particules .

Le condensat n'est pas un milieu de propagation de type « support extérieur » aux ondes,
sorte d'Espace absolu ; il est lui-même constitué de ces ondes … ; ceci peut expliquer
pourquoi l' « Ether » de Newton n'avait plus sa place dans les théories modernes au début du
vingtième siècle .
On comprend mieux aussi l'existence de la vitesse limite c comme propriété fondamentale
du condensat qu'est l'Univers .

Le graviton, nous l'avons dit, correspond à un « trou » dans le tissu des QE . Il oriente la
ligne de son déplacement qui suit un décalage progressif, avec une polarisation et une phase
identiques au mouvement interne de la particule.

Il nous semble important de revenir sur la notion de ligne d'onde constituant le champ de
phase, comment elle s'établit à la naissance d'une particule et ce qu'il devient si la particule
n'existe plus …
Nous avons défini ces lignes comme les éléments (de longueur macroscopique) porteurs de
la résonance des particules avec l'Espace …

Ces configurations linéaires, qui constituent l'Espace de Phase d'une particule, sont
assujetties à la décorrélation en cas de disparition de la particule , c'est à dire leur éviction de
cet Espace, qui amène les QE à un état de phase indéterminée (état statique ou Brownien).
On peut se poser la question de savoir si elle se développent instantanément ou bien si elles
préexistent à la particule.
Dans le premier cas, compte tenu de leur dimension ; il y aurait violation du principe
relativiste qui dit que rien, ne serait-ce qu'une information, ne peut se déplacer
instantanément... , ce principe, que nous avons qualifié de propriété fondamentale de
l'espace, est aussi valable pour l'amplitude des ondes (c'est-à-dire l'énergie) que pour leur
polarisation et leur phase qui nécessite d'ailleurs l'amplitude plancher qui est celle du
graviton .

Il resterait donc l'hypothèse de leur préexistence … ; ce point nous semble au coeur de ce
que nous appelons « l'étrangeté quantique » , celui qui dépasse tout entendement et qui
serait bien utile de préciser pour comprendre les différentes expériences effectuées sur les
photons uniques pratiquées, par exemple, par Alain Aspect (A21) .

En cohérence avec tout ce qui a été dit ; nous en proposons l'explication suivante qui
découle de la définition de l'énergie de masse que nous avons donné :

Toute onde d'énergie de masse (forte amplitude) est constituée d'ondes stationnaire qui ne
peuvent l'être que par émission de gravitons (due à l'absorption de QE) . Or ; un photon,
avant d'être émis par son atome-source, préexiste dans un état transitoire (état excité) qui
peut être assimilé à une onde stationnaire de même fréquence à l'intérieur de cet atome .
Pendant la constitution et la durée de vie de cet état ; les gravitons qui sont émis tracent, en
quelque sorte, le faisceau de lignes qui constituera le champ de phase du photon...

La durée du mécanisme est faible (quelques dizaines de nanosecondes) mais la forte valeur
de la vitesse des gravitons (c) rend l'avance du front de phase d'une distance
macroscopique , tout du moins supérieure à celle de l'appareillage utilisé dans les
expériences de Wheeler réalisées par Alain Aspect .

Quand nous parlons de distance macroscopique ; il s'agit bien sur de la distance au
corpuscule . Si l'on dévie, à l'aide d'un miroir, l'onde de phase en amont de la particule, les
gravitons sont déviés (après le miroir), ce qui provoque une coupure de l'onde ; c'est cette
rupture de continuité qui est à l'origine de ce qu'on avait appelé « l'effondrement du paquet
d'ondes » .
Si le miroir est semi-transparent ; le faisceau de lignes d'onde se sépare en deux parties
égales, il est possible de le recombiner ensuite et créer des interférence …
On peut dire alors que le choix de parcours est prédéterminé par l'appareillage, il ne peut
être changé que par rupture d'un faisceau en amont de la particule .

Cette éléments nous semblent expliquer les résultats de l'expérience réalisée par Alain
Aspect .
Cette interprétation pourrait s'appliquer aussi au « potentiel quantique » de la théorie de De
Broglie et Bohm (A22), dont la comparaison avec notre champ de phase est intéressante …
D'une manière plus générale; que devient l'onde de phase lorsqu'elle est coupée de sa source
de gravitons ? ; cela se produit, par exemple, lorsque la particule est adsorbée ou combinée .
L'onde de phase étant un ensemble de lignes corrélées (...), il convient d'imaginer ce que
peuvent être les paramètres qui stabilisent (ou déstabilisent) cette corrélation .

Le mécanisme de décorrélation , c'est-à-dire de la disparition de l'onde de phase, est le
déphasage le long des lignes entre elles qui implique celui des des gravitons engagés .

Les paramètres-clé de la rémanence de l'onde isolée nous semble être la densité locale de
gravitons étrangers liée à celle du condensat, et la densité de lignes d'univers de cette onde .
Le premier paramètre est réducteur au contraire du second .

Lorsque la densité de particules est grande, ce qui est le cas de la matière macroscopique
solide où la densité de gravitons est très forte; la décorrélation a lieu sur des distances très
faibles à l'intérieur de la matière ; ce qui explique pourquoi la gravitation, pour des masses
macroscopiques, n'a pas de caractère quantique .

Examinons maintenant comment l'intrication de deux ou plusieurs particules peut être relié
à ces considérations :

Nous avons dit que cet état est du à l'appartenance de ces particules au même champ de
phase ; ce qui implique la corrélation entre elles .
Il est nécessaire de mieux définir ce qu'est cette corrélation .
Le champ de phase, dans un espace totalement sans contrainte, est constitué par des ondes
sphériques (particules massiques statiques) ou possédant un certain degré d'auto-collimation
lié au caractère impulsionnel ; ce degré est optimum pour les photons .
Puisqu'il s'agit d'une résonance des particules avec l'Espace ; il existe en tout point du champ
une relation sur la polarisation et sur la phase de l'onde avec leurs vibrations propres , cette
relation est due à leur origine commune .

La production de deux photons intriqués met en oeuvre des états atomiques corrélés de
caractère métastable .
Leur champs de phase sont donc confondus en un seul .
Leur durée de vie est relativement forte car la très faible ouverture de leur émission ,
favorisent une forte densité de lignes d'onde (critère de stabilité), donc une très grande
longueur du champ de phase ; ce qui explique que l'intrication puisse être observée sur des
distances élevées .

Cette relation est d'une extraordinaire stabilité en temps et en distance, par le fait qu'elle
n'est altérable que par des micro-événements très nombreux (bruit quantique important) .
Disons quelques mots sur les propriétés des constituants ultimes que sont les QE et
comment ils se distribuent dans le « vide » de l'Univers .

D'abord , ceux-ci doivent porter l'énergie et la quantité de mouvement minimales , stables et
indestructibles constituant le réseau et les singularités structurelles de l'Univers .

Ils peuvent exister sous trois états (ou phases) :

L'état « fusionné » des micro-mouvements constituant les particules élémentaires des
champs « ordinaires », qui sont des singularités de l'Univers , il contribue à la
partie « masse » de l'énergie de l'Univers .
L'indicatif « fusionné » signifie que, dans cet état , les QE se situent tous sur une même
ligne d'onde fermée .
Les QE sont ici en phase , cet état présente le maximum de densité dépendant des
paramètres du mouvement .

L'état libre ou Brownien, d'entropie maximale, qui constitue la grande majorité du condensat
et que l'on trouve dans l'énergie gravitationnelle, la matière noire et l'énergie noire ; les QE
y sont dans un état totalement décorrélés , (périodes et phases aléatoires) ; l'entropie y est
maximum et ils contribuent à l'inertie (masse) de l'Univers .
Il est équivalent de décrire cet état comme un ensemble de gravitons entrecroisés sans aucun
ordre ni relation de phase, ils ont ainsi un caractère corpusculaire.

L'état correllé à une particule qui constitue les ondes de phase ; c'est un état
« géométrique » sous une entropie faible ; il s'agit des QE (ou gravitons) constituant les
lignes d'univers en phase, elles-mêmes constituant le champ de phase des particules . La
fraction d'énergie correspondante est très faible .

Ainsi donc, c'est le « graviton de phase » qui établit la résonance du condensat avec la
particule, sa trajectoire est une ligne d'onde . Un paquet de lignes constitue l'onde de phase
de la particule .

Le décalage de phase dans cette onde lié au déplacement de la particule constitue le paquet
d'ondes de De Broglie .

Les QE constituant une ligne d'onde ont leurs éléments de polarisation (binôme) et de phase
identiques à la particule , ils supportent ainsi les gravitons de phase ...
Le resserrement en phase de ces gravitons se caractérise par la valeur de l'amplitude de
l'onde ; elle est bien sur reliée à la présence (potentielle ou non) de la particule …

Le champ gravitationnel des grandes masses est constitué de gravitons de propriétés
aléatoires par le fait de la décorrélation .
Les trajectoires, même parallèles et très resserrées, ne sont pas en phase; l'amplitude de
l'onde, qui caractérise le caractère quantique, y est donc nulle .

Les gravitons ont, ici, un comportement purement « corpusculaire » .

On note que dans tout ce qui vient d'être dit , QE et gravitons sont des entités totalement
parallèles ; en fait, le graviton constitue l'aspect « dynamique » (déplacement en ligne par
sauts successifs) des QE , en ondes de phase ou non . Dans tous les cas , le QE est inscrit
dans une rotation de phase (2 pi), soit fermée (particules) , soit ouverte (champ de phase ,
champ gravitationnel, matière noire) .

A l'intérieur du condensat , les QE sont dans l'état « Brownien » métastable , l'absorption
d'un QE par une particule provoque une sorte de changement de phase linéaire et progressif
où les QE du voisinage se trouvent identiquement polarisés pour constituer une ligne d'onde
qui est le vecteur de la résonance de l'espace avec la particule , c'est une composante de
l'onde de phase, comme nous l'avions dit .

Une théorie corpusculaire de la gravitation permet de calculer l'énergie des QE qui
représente la valeur minimale que peut présenter une particule ; ici fondamentale .
Elle est en cohérence avec les autres grandeurs caractéristiques de l'Univers; on trouve, par
exemple, que sa longueur d'onde quantique est de l'ordre de la dimension de l'Univers, soit
environ 10 exp.26 mètres (voir Annexe 23) ...

Disons un mot sur la compatibilité des deux grandes théories actuelles que sont la
Mécanique Quantique et la Relativité .
L'énorme différence d'échelle et d'objectifs, attachée historiquement à la naissance de
ces deux théories, a totalement écarté tout rapprochement ; nous pensons que, par le concept
du champ de phase en tant que conséquence d'une structure quantique granulaire de
l'Espace, il est possible d'établir un pont entre ces deux grandes lignes de la Physique .

Pour une masse macroscopique constituée par un très grand nombre de particules, nous
l'avons dit, l'accumulation des champs de phase provoque rapidement la décohérence (perte
de la relation de phase) de l'ensemble ; seule subsiste une accumulation de QE dans l'état
« statique » et les gravitons, en équilibre avec ceux-ci , qui constituent le champ
gravitationnel .

Il est possible que l'analyse de cette décohérence puisse renseigner sur les causes de la nom
compatibilité des équations de base des deux grandes lignes de la Physique …
Il nous semble clair qu'il ne faut pas chercher à intégrer le monde Quantique dans le
formalisme théorique actuel de la Relativité …
Nous pensons que c'est l'inverse qui doit conduire à la compatibilité , notamment par le
développement des conséquences de la théorie Quantique, telles l'intrication et la
décohérence .
Les idées que nous avons développées indiquent que les équations de base du Monde
devraient être des équations d'ondes complexes dans un Espace tensoriel , dérivant d'ailleurs
toutes d'une seule équation d'écriture très simple …

Les équations de la Relativité n'admettent que des solutions continues , ce qui n'est pas le
cas des équations d'onde qui peuvent décrire le « discontinu » , car décomposables, à toutes
les échelles, en séries de Fourier .

Les équations de la Relativité devraient pouvoir être retrouvées à partir de lois de
composition, sur un très grand nombre de particules d'une composante commune intégrant
la disparition de la cohérence de phase entre les éléments constitutifs que sont les gravitons,
à l'échelle macroscopiques d'espace et de temps .

Il est donc pensable que tout le formalisme de la Relativité Générale dérive d'une équation
d'onde opérante à cette échelle où la densité d'énergie reste faible .

On comprendrait ainsi qu'a des échelles très inférieures, la gravitation devienne une force
comparable à celles de l'électromagnétisme et qui échappent aux équations relativistes .

Ainsi il devrait être possible, par une série d'équations d'onde « connectées » (...), de décrire
toutes les séquences qui ont conduit , à partir des particules initiales que sont les photons (et
autres ?) , à la construction de l'Univers .
La création des QE , leurs absorption par les entités massiques et l'agglomération en phase
de ces dernières pour former les particules complexes (molécules , composés , puis masses
stellaires, etc...), à partir des champs de la matière ordinaire .

Il apparaît que toutes ces idées ne sont pas en contradiction avec les essais théoriques les
plus actuels ; à savoir la « théorie des cordes » et la « gravitation quantique à boucles » ; la
première contient l'identité d'une particule à une vibration et la seconde la granularité de
l'Espace .

Enfin, quittant le domaine des particules pour celui du cosmos ; notre proposition montre
comment l'Univers « trou noir » a pu évoluer par un transfert d'une partie de son énergie, des
particules sans masse aux particules massives qui deviendront les ensembles
macroscopiques lourds (étoiles , galaxies) .

Les deux voies suivies (matérialisation et réduction des photons) ont conduit à différencier
les énergies « ordinaires » et « noires » .

La partie (majoritaire) de l'énergie cédée par réduction des photons initiaux est restée
« diffuse » pour constituer l'Univers vide ; condensat des particules ultimes que sont les QE
dans l'état Brownien (énergie noire) .
L'autre partie (minoritaire) est le transfert des ces QE, des particules sans masse aux
particules massives créées, initialement, par la génération particule/antiparticule à partir des
photons initiaux ( pour un tout petit espace de temps proche de l'origine), cette partie a
constitué les différentes structures de l'énergie « ordinaire » .

L'expulsion des QE de constitution, pour les antiparticules, a éliminé celles-ci dans les
premiers instants de l'univers .
Conclusions

Nous espérons qu'il apparaisse bien au lecteur que tout ce qui a été dit dans les précédents
développements repose sur deux hypothèses fondamentales :

D'abord la nature et les propriétés physiques de l'Univers qui précisent que toutes matières
et énergies auxquelles nous sommes habitués sont le fait d'accumulations de microquantums
(les QE) structurant l'ensemble de cet l'univers vide qui en est un condensat .

Ensuite, que ces accumulations peuvent être microscopiques (les particules) ; elles sont alors
conséquences de micro-mouvements périodiques spécifiques qui provoquent une résonance
de phase des QE
de l'espace environnant (ondes du champ de phase) ; phénomène
macroscopique à la base de ce que l'on appelle les « ondes de matière » (De Broglie) .

Le mécanisme de cette résonance est lié aux réactions entre particules et QE de l'espace qui
engendrent l'émission ou l'adsorption des « gravitons de phase » , ils correspondent à des
« trous » dans le condensat et se propagent à la vitesse de la lumière .

Cette résonance est d'autant plus stable que la particule est isolée des ensembles à très
grande densité de particules constituant les masses macroscopiques .
Dans le cas contraire ; la résonance disparaît par déphasage de ses constituants, du à
l'interaction avec une très grande densité de gravitons étrangers (bruit quantique élevé)) .
Ne subsiste alors que les « gravitons corpusculaires », à l'origine du champ gravitationnel.

Ceci envisagé, Il devient possible de donner des éléments d'explication « intuitifs » aux
résultats actuels qui sont considérés en dehors de l'entendement et, ainsi, redonner un corps
plus classiques aux phénomènes en justifiant les conceptions d' Einstein, de De Broglie et de
Bohm , d'ailleurs notre condensat pourrait bien être comparé au « potentiel quantique »
imaginé par ces deux derniers savants .

On éclaire aussi, de manière tout-à-fait originale, les concepts de matière noire , d'énergie
noire, d'intrication et l'absence des antiparticules dans le monde, ainsi que la particularité de
la force de gravitation qui correspond au mouvement apériodique (linéaire) des QE .

Nous donnons aussi une interprétation des expériences de Wheeler et Aspect sur les photons
uniques, celle-ci est d'ailleurs conforme à l'application de la mécanique quantique de Bohm .

La notion de « trou noir » devient, aussi, plus compréhensible ; nous l'avons étendue à
l'univers lui-même à tous moments de son histoire, son énergie globale étant une constante à
travers le temps .
Il devient alors possible d'envisager comment l'énergie des particules initiales, dépourvues
de masse, a créé des particules massiques (dans un espace de temps très réduit, à l'origine) et
la génération des QE (de tous temps) nécessaires à leur stabilisation, mais aussi à la
constitution de l'espace vide et son « énergie noire » .

Nous pensons que le champ de phase, associée à toute particule « libre », est la réalité
physique à laquelle les développements théoriques modernes doivent leur succès .
Il permet, selon nous, de mieux comprendre tout autant la nature des particules , du champ
gravitationnel, ainsi que la constitution et l'évolution de l'univers, en passant par la relativité
du temps et de la distance .

Nous pensons aussi qu'il faut rechercher le point d'orgue des deux grandes lignes théoriques
(Quantique et Relativité) à travers un approfondissement de la notion de décohérence de ce
champ pour des milieux complexes à très grand nombre de particules .

Il n'en demeure pas moins que nos propositions sur la nature Physique des choses devraient
être validées d'un point de vue théorique et mathématique , c'est un grand chantier que nous
proposons , notamment pour le calcul des paramètres du Condensat et l'existence de ses
différentes phases qui doivent conduire aux particules et aux interactions fondamentales .
Il n'est pas exclu que certains développements de la « gravitation quantique à boucles » et de
la « théorie des Cordes » puissent être repris ainsi que des éléments théoriques sur les
condensats de Bose-Einsten et les changements de phase à l'intérieur de ceux-ci … ,
Sans écarter, bien sur, des démarches plus classique comme la physique des ondes ou une
conception corpusculaire de la gravitation incluant la courbure des trajectoires .
Il en est de même pour des concepts mathématiques tels la « géométrie aléatoire », les
concepts de non-linéarité décrivant le « chaos » et la fractalité ou les théories des Espaces
multiples .

Nous sommes ainsi partisan d'une « filiation » de « théories-briques » allant des plus
« concrètes » et procédant en partie de l'empirisme, à remonter sur des concepts plus
mathématiques, puis sur un groupe d'équations fondamentales ; mais sans jamais perdre de
vue toute image du type de celles que nous vous avons présentées, car elles sont les
éléments inducteurs de cette filiation et doivent permettre d'apprécier les éléments
d'équivalence ou de liaison entre les constituants .

En fait ; nous sommes convaincus que toute limitation du champ d'application d'une théorie
est due à la méconnaissance de paramètres physiques dont l'influence y est négligeable ; les
« théories-briques » devraient être ainsi des approximations justifiées par des règles qui
seraient justement les éléments de la filiation .
Un tel édifice correspondrait à ce que nous avons qualifié de « meilleure compréhension du
monde physique », à contrario du « bricolage mathématique » à l'intérieur d'espaces
théoriques plus ou moins obscurs et disjoints .
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