Selon notre interprétation, Tous les QE du vide, qui sont les entités insécables d’énergie fondamentalement minimale, sont des vibrateurs « simples », groupés en phase ou non .

L’effet Casimir est entièrement et exclusivement lié au caractère vibrationnel de l’énergie du vide ; le modèle actuel le calcule à partir de l’ensemble des modes vibratoires des fluctuations quantiques, assimilables aux champs électromagnétiques de point zéro (théorie quantique des champs) .  
Notre interprétation, qui établit une quantification à la valeur d’énergie la plus basse, assimile donc la densité d’énergie Casimir à la densité de QE , c’est-à-dire que cet effet doit permettre la mesure de l’intégralité de l’énergie du vide si l’on peut déterminer la valeur de saturation de la force lorsque la distance entre les plaques tend vers zéro.
 
C’est d’ailleurs parce que la densité d’énergie du vide n’est pas infinie que la force de Casimir doit converger . 

La densité d’énergie « Casimir » (déduite de la mesure de la force Casimir) est alors égale à celle du potentiel (*) local , équivalent  à la densité d’énergie gravitationnelle au voisinage des grandes masses ; nous pouvons donc l’évaluer : 

Pour un laboratoire terrestre, le calcul fournit une valeur voisine du nanomètre pour la distance entre plaques correspondant à la saturation . 
Dans le vide interstellaire elle serait de l’ordre du dixième de millimètre pour une densité d’énergie de l’ordre de 10 exp -9 Joules par mètre cube .
 

Cette valeur est dans l’ordre de grandeur de celle estimée par la théorie de la Relativité . 
Une simple mesure de l’effet Casimir en apesanteur vérifierait donc notre hypothèse  par le fait qu’il dépend fortement de la gravité locale . 


Dans le vide, l’état Brownien des QE est majoritaire, il contient un ensemble de lignes d’ondes unitaires, en tout sens et sans aucune unité de phase .  
Il intègre l’ « énergie noire » , la « matière noire » et le potentiel gravitationnel , sans parler des trous noirs qui sont de véritables cyclones de matière noire . Soit, pour l’ensemble de l’univers, environ 90 % de l’énergie . 

Dans notre interprétation ; les QE alignés en ondes, peuvent être réfléchis par un miroir . C’est une propriété due au seul caractère ondulatoire (voir la théorie de Fresnel) .  
Néanmoins, et c’est là un complément à ce que nous avions dit ; ils n’auraient pas de capacité gravitationnelle car les ondes seraient diffusées par les « points de masse » . 

Nous avions dit aussi que l’état Brownien pouvait être assimilé à un « ensemble de gravitons entrecroisés et sans unité de phase », nous avions aussi défini un QE comme un dipôle oscillant entre un état « plein » et un état « vide », ce qui est la définition d’un vibrateur . 

En fait , nous devons préciser ici que la partie qualifiée de « vide » d’un QE ne correspond pas à un graviton car ce terme ne peut être applicable qu’au déplacement de l’ensemble du vibrateur . 

Nous devons donc retirer l’appellation  de « graviton de phase » et considérer l’état « Brownien » comme constitué par des lignes d’onde unitaires (sans groupement en phase)  entrecroisées .
 
Cette hypothèse ramène ainsi le champ gravitationnel à un flux de déficits (gravitons) relié uniquement à leur diffusion dans la direction du centre de masse :
 
Les QE browniens sont sensibles aux écarts de densité , le flux de gravitons est relié au gradient .  Les déplacements unitaires des QE entretiennent  la valeur du gradient . 
Le graviton vrai n’est donc pas un singulet (au sens vibrationnel) mais, comme nous l’avons dit, il correspond au simple déplacement translatif  d’un QE soumis au gradient de la fonction F .

La fonction F, qui est au premier ordre la concentration locale des QE « Browniens », doit contenir aussi leur fonction de répartition en fréquences (aspect vibrationnel) et le degré d’ordre (pourcentage de la phase ordonnée) ; tout cela définissant l’entropie locale . 
Cette fonction dépend de la proximité et du mouvement des masses, ainsi que le contenu en particules , en plus de l’historique de l’évolution de l’Univers « en son endroit » … , elle intègre donc bien l’Espace-Temps de la Relativité et contient, en plus, la réalité et la potentialité vibrationnelle de cet Espace ; c’est-à-dire tous les objets de la mécanique quantique .
  
Cette analyse de l’effet Casimir nous permet donc de préciser nos idées sur la nature de notre univers , on confirme les trois phases dans lesquelles peuvent se trouver les QE, qui sont les modules d’énergie les plus élémentaires et dont l’univers est un condensat : 
Deux phases pour le vide :
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