Nous identifions ici les acquis de connaissance apportés par la Relativité, en comparaison à la
Physique dite « classique » , Physique que Lorentz considérait comme « complète à quelques détails
près » à la fin du 19ieme siècle !

D'abord le fait que la Masse est aussi
une forme d'énergie (E = MC2), ceci déduit par Einstein des
concepts de la Relativité Restreinte .

Ensuite que la vitesse d’écoulement du Temps n'est pas une donnée absolue elle dépend de la
cinétique du repère où on le mesure , le temps prend alors val eur biologique sur le vieillissement
(voyageur de Langevin), il dépend aussi de la valeur du champ gravitationnel ; décalage dont on
doit tenir compte, par exemple, pour la communication satellite du GPS .

Ensuite que toute vitesse de déplacement d’un co
rps a une limite qui est celle de la lumière (on
montre que toute approche consomme une énergie tendant vers l'infini) .
Cette vitesse de la lumière est une constante indépendante de la cinétique du repère dans laquelle on
la mesure (ce qui entraîne la re lativité du temps), qu’elle soit constante (repère inertiel) ou accélérée
(soumise à un champ gravitationnel)

Comme la lumière traduit tous les éléments de l’électromagnétisme (Maxwell), c’est l’ensemble des
lois de la physique qui est soumis à ce princ ipe dit de Covariance .

De plus, la Relativité générale (RG) justifie que tout rayon lumineux est dévié lors de son passage
au voisinage d'une masse , elle rend compte également de « petits » écarts aux formules de Newton
et Kepler pour les orbites planét aires (avance du périhélie de Mercure).

Enfin, pêle mêle ; la RG a prédit l'existence des trous noirs, des ondes gravitationnelles et fourni les
bases d'une véritable Cosmologie pour l'étude de l'Univers .

Tout cela est considérable, mais il faut
toutefois signaler les limites de son champ d'application dans
le domaine du microcosme (aspect quantique) et aussi pour les mouvements d'étoiles et de
structures lointaines .

Il n'en demeure pas moins que la Relativité a été une véritable révolution dans
l'évolution de nos
connaissances et de nos idées, chose à laquelle il faut ajouter l'emploi d'un formalisme
mathématique très élaboré, dont la conception d'un espace physique (espace temps) remplaçant
« l'ether » de la physique classique et préfigurant, s ans doute, de futures évolutions
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