Cette question est posée dans le cadre des idées développées dans notre blog ycraverdy.blogspot.com

Nous pensons que la réponse est OUI si elle s'applique à un espace dont l’énergie du Vide est
totalement dans une phase gravitationnelle identifiée , c’est le cas de notre environnement jusque
au del à des limites du système solaire, de par la présence du soleil et des planètes .
Dans ce milieu; le principe d'équivalence relie la topologie de l’espace (courbure) à l'énergie
inertielle et dynamique de la matière, les règles de transformation de Lorentz en sont la
conséquence .

La théorie sera prise en défaut si on veut l’appliquer à un endroit où l’énergie gravitationnelle
tend vers la nullité dans l’espace identifié par l’ensemble des masses présentes, ce qui
n’implique pas forcément la contribution de grandes structures très lointaines ou d’une phase
différente de l’énergie du vide …


Vu sous un angle mathématique
; cela veut dire que le tenseur d'Einstein peut ne pas être
rigoureusement nul, tout comme la « constante cosmologique » qui en fait partie
Néanmoins, la considération de cette constante (non nulle) dans les équations peut être interprétée,
en Cosmologie, comme la force expliquant l'expansion ; force intégrée à l’énergie du

A ce jour, la Relativité n’est pas en mesure de donner un sen
s précis à l’énergie du Vide, elle est très
mal à l’aise, on le sait, vis à vis de certaines données expérimentales comme l’excès de vitesse des
étoiles périphériques des galaxies et l’expansion accélérée du Cosmos …

La Relativité est donc à compléter,
aussi bien dans le domaine de la Cosmologie, même au niveau
de la galaxie, que dans la compatibilité avec la réalité du microcosme .
Par contre l’existence de la constante cosmologique pourrait lui permettre de s’étendre dans un axe
où l’énergie du Vide lui serait associée; en l’intégrant, par exemple, dans un champ scalaire …

Il est néanmoins fort probable que cette extension soit mathématiquement très complexe dans le
formalisme de la Relativité ; c’est pourquoi nous pensons qu’il faut donner une inte rprétation
physique à l’espace temps , l’idée d’un milieu superfluide (quantique) nous parait susceptible
d’apporter les nouveaux concepts nécessaires.

YC. RAVERDY
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